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Manifs et AG

Samedi 25 mars 2006

J'entends déjà au loin les vagues contestataires "il 'nya pas que contre le CPE qu'on se bat, il y aussi le CNE, la loi d'égalité des chances....", je suis d'accord avec vous, mais le sujet qui est le plus relayé est celui-ci, à travers les médias. Suite à la discussion que j'ai eu avec un collègue expatrié en Suède qui me disait qu'en Europe  on nous prennez pour des fous, j'ai voulut faire une petite revue de presse du courrier internationale.

 

VU D'EUROPE - Devant le spectacle d'une France bloquée Après la vague de manifestations du 18 mars et face à la surdité du gouvernement, la mobilisation contre le contrat première embauche ne faiblit pas. La presse européenne réagit à cette énième confrontation franco-française opposant l'arrogance du pouvoir à la colère de la rue.

Le quotidien italien Corriere della Sera cite le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, pour qui la réforme du marché du travail est inéluctable : "On ne peut pas continuer à vivre dans l'illusion que l'on peut garantir les choses comme elles étaient dans le passé. On doit réformer, mais dans le dialogue, avec les partenaires sociaux."

Le CPE, c'est "une bombe à retardement pour la droite", titre El País.

"La rue est un vecteur d'expression sociale et politique", estime Le jeudi, un journal luxembourgeois, dans un éditorial. "Par contre, le fait que dans une vieille démocratie elle joue ce rôle quasi systématiquement et s'impose comme un complément des débats parlementaires est plutôt exceptionnel. La France en est l'exemple type. L'annonce d'une réforme suffit à lancer les cortèges de protestation. C'est peut-être ce qui fait le 'charme' de la France, même si, vue de l'extérieur, la multiplicité des conflits laisse l'observateur perplexe. Il en est ainsi du contrat première embauche (CPE), une réforme de lutte contre le chômage lancée par le gouvernement de Villepin et adoptée par les députés. Pourtant, elle jette les étudiants – qui y voient une institutionnalisation de la précarité – dans les rues."

"Ce n'est pas le CPE en soi qui pose problème, mais bien plutôt le fait qu'il ouvre une brèche dans un dispositif légal et réglementaire fondamentalement dissuasif pour l'emploi", écrit La Tribune de Genève. "Car, si la France connaît un taux de chômage élevé, et particulièrement chez les jeunes, ce n'est pas que sa main-d'œuvre serait moins qualifiée qu'ailleurs, mais uniquement que les employeurs hésitent à embaucher des travailleurs qu'il leur sera ensuite très difficile de licencier." Le quotidien suisse stigmatise le Code français du travail, "l'une des législations les plus rigides qui soient".

Dans le quotidien britannique de gauche The Guardian, Stuart Jeffries défend un point de vue différent. "Pourquoi les Français sont-ils si prompts à descendre dans la rue ? Peut-être parce que, à la différence des Britanniques, ils ont encore quelque chose à perdre."

ATTENTION CE QUI VA SUIVRE PEUT HEURTER LA SENSIBILITé DES COMMUNISTES ET DES SOCIALISTES (en effet nous traversons l'Atlantique)

 

VU D'AMÉRIQUE - Les jeunes français ont des idées de vieux  
 
 La presse américaine regarde d'un œil moqueur la révolte des "jeunes bourgeois" contre le CPE qu'elle compare aux émeutes des "jeunes de banlieue" de novembre dernier. Pour les Américains, ces manifestations ne sont qu'une preuve de plus de l'immobilisme français.

 
"C'est le printemps, et les Français manifestent à nouveau", s'amuse le Los Angeles Times. "Cette fois-ci, ce sont les étudiants des universités et les syndicats qui protestent contre une réforme mineure du code du travail, nécessaire pour résoudre les problèmes qui ont provoqué la révolte des jeunes de banlieue à l'automne dernier. Si les manifestants obtiennent ce qu'ils veulent et que la loi est retirée, le taux de chômage des jeunes restera très élevé, ce qui sans aucun doute fera naître de nouvelles émeutes. Ainsi vont les choses dans la politique française", estime le quotidien américain.
 
Pour The Wall Street Journal, le recours systématique des Français aux manifestations de rue est le signe d'une "démocratie chancelante". "Les Chambres et les élections sont faites pour que les questions complexes soient discutées calmement. Mais la loi n'est passée qu'après très peu de discussions au Parlement, et grâce à une procédure spéciale. Elle est l'idée de Dominique de Villepin, un dirigeant non élu et dauphin du président impopulaire Jacques Chirac. De plus, l'Assemblée nationale est notoirement indifférente aux soucis des électeurs."
Pour le quotidien américain, "le problème est que, malgré de nombreuses révolutions, les Français n'ont jamais réussi à instaurer un système politique à la fois durable et flexible". De plus, "les fonctionnaires qui s'accrochent à leurs postes médiocres mais sûrs prennent en otage le reste des Français et les terrorisent en paralysant les trains ou en coupant l'électricité. L'Etat subventionne ainsi sa propre opposition, qui se dresse contre le moindre effort pour moderniser la France. En marchant aux côtés des syndicats, la jeunesse française d'aujourd'hui demande elle aussi des privilèges et un emploi médiocre mais sûr. Drôle de rêve pour des jeunes de 20 ans ! Les protestations actuelles pourraient être l'occasion d'une refonte constitutionnelle. Quand quelques milliers de personnes revendiquent le droit légitime de faire la loi pour des millions de gens, un pays ne peut plus se qualifier de république démocratique."
 
"En observant les manifestations en France, il est tentant pour nous, Américains, de les considérer avec mépris et dédain. Certes, ces jeunes doivent réaliser que leur quête de garanties pour un travail à vie est complètement contre-productive. Mais nous pouvons apprendre quelque chose nous-mêmes de l'action des manifestants", considère USA Today. "Ces manifestations illustrent jusqu'où peuvent aller les gens pour préserver leurs acquis et leurs privilèges, et fermer les yeux sur les coûts, au point de miner leurs perspectives d'avenir et celles de leurs enfants.

 

Source : Courrier internationale 

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Par Slow
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Jeudi 30 mars 2006

D'autres compte rendu suivront...

=> Rennes

Et voilà…Ca y est. Ca recommence. Non je ne parle pas du vent ou de la pluie bretonne…Lundi 27 Mars, il est 14h et c’est d’un pas leste que je rejoins mon Université adorée (oui le truc pas repeint depuis sa création il y a près d’40 ans…Mon usine chéri qui formera les fonctionnaires de demain et ceux qui pourront aller au centre commercial le samedi en Renault Modus et se promener en forêt le dimanche sans trop savoir pourquoi…parce que tout le monde le fait, sans doute.)

On ne peut pas dire que la foule soit au rendez-vous mais c’est tout de même environ 3000 étudiants qui sont massés autour du désormais tristement célèbre parvis du Hall B transformé pour l’occasion en perchoir à conneries… Depuis le 07 Février, nous subissons inlassablement le même flot d’informations –désinformations en fait- contradictoires, répétés et intolérables… Commençons par la tenue démocratique de ces « AG » : 9 personnes en faveur de la poursuite du mouvement, 1 contre qui peut prendre la parole. Ce dernier étant bien entendu toujours celui qui dépasse le temps imparti et qui doit vite vite rendre le micro (des fois que l’auditoire estudiantin finirait par se rendre compte de la vérité). Dans une dictature on muselle la liberté d’opinion ou plus précisément on décide de ce que doit être l’opinion… Bein ici c’est pareil. Ensuite, pour être efficace, il faut avoir une tête de révolté (prenez une coupe de cheveux 60’s, un blouson de cuir ou des dreads… N’oubliez pas de coller votre petit autocollant « CONTRE LE CPE » en orange fluo collé sur le sac entre deux patchs et soyez persuadé que Mitterrand était un sauveur -–lui-même qui rappelons le ne pouvait pas supporter ces connards dans la rue ou bien encore ses origines pétainistes et boulangistes avec un certain Jean Marie, le vieillard traditionaliste et bouc émissaire- mais refermons la parenthèse) et comme on dit dans le jargon avoir une voix « qui porte »…Un truc dans le genre inaudible, martelé de slogans et bien sûr du désormais universel « RETRAIT DU CPE »… Ensuite, faites des « AG » (moi j’adore cette petite appellation très syndicaliste…Inutile de préciser qu’il y a encore 2 mois, la signification de ce terme était très flou pour 3 étudiants sur 4), de préférence d’une longueur interminable comme celle de Lundi qui a duré de 12H30 à…16H. Pourquoi ? Parce que les moins motivés (c'est-à-dire les « anti-bloqueurs » comme on dit, en fait les seuls qui ont un cerveau) se lassent très vite d’entendre un discours comportant une telle redondance d’arguments fascistes gauchisantes et insoutenables… Au final, 2000 étudiants présents au moment du vote pour 21 500 au total qui sont officiellement inscrits. Je passe sur les détails de la petite Hitlérienne présidente de l’UNEF ou encore des utopistes, des radicaux ou tout simplement bein… des cons ? Petits exemples sur lesquels nous avons pu, « NOUS ETUDIANTS DE RENNES 2 » (on martèle un discours en faisant prendre conscience de son identité) : la paix dans le monde (majoritairement votée pour), l’indépendance du Tibet (majoritairement votée pour). Question : pourquoi ai-je été le seul à rire ?

 

Alors le CPE ? Pourquoi un tel remous ? Réponse simple ! Idée permanente de PERSECUTION et de JALOUSIE à la française… Voilà les limites de l’Etat-Providence, voilà où conduit l’égalité prônée et voulue, voilà ce que produit un système éducatif politisé à gauche, voilà comment s’exprime le nombrilisme français. Pourquoi refuser à ce point la mondialisation ? Comment passer outre une flexibilisation accrue du marché du travail quand le capitalisme triomphe dans le Monde et ce, même dans des pays où l’IDH est si faible ? La France croît peut-être qu’à elle seule elle peut renverser un système économique monétaire et social qui tend toujours vers plus de compétitivité et de profit…Je trouve ABERRANT de nier l’OBLIGATION d’abaisser le coût du travail, de nier la formidable chance que de pouvoir vivre une vraie VIE parsemée d’embûches, de galères, d’adaptabilité au travail ! Comment peut-on vouloir d’un CDI à 20 ans ? Rappelons que le CDI n’est rien d’autre qu’un CDD déguisé avec « plus de garanties » ; tous les 3 mois il est révoqué. Comment apprécier une vie sans le souci de faire encore mieux le lendemain, de rencontrer de nouvelles difficultés, de vouloir progresser, de vouloir EVOLUER ?

Alors pourquoi ce mouvement ? Parce que la France aime dire non. Elle aime marquée sa différence (oui sa connerie aussi, rappelez vous un certain 29 Mai) et elle aime s’enfoncer dans des préceptes communistes dépassés (les mots ne sont pas trop forts, même la gauche espagnole trouve que le CPE n’a rien d’alarmant, bien au contraire !)

La vérité au fond c’est que toute cette masse de jeunes sont nés dans un pays où quoi qu’on en dise est un pays de prospérité…Même un connard qui décide de ne rien foutre a près de 400 euros par mois ! Alors forcément, la moindre réforme et c’est le drame… Aussi, et je peux en témoigner après avoir assister a de nombreuses AG, parce que la contestation syndicaliste possède une réelle aptitude à capter l’attention en promettant une politique radicalement à l’opposé des possibilités économiques françaises… Enfin notre situation est comparable à celle des années 1930 où la majorité des Français estime que « l’avenir sera pire » en résumé que le pessimisme est roi et que le progrès n’est plus un bien mais un mal. La prospérité connue sous les années 45/73 n’est plus et le pays ne veut pas admettre qu’elle ne pouvait PAS durer puisqu’elle était de conjoncture et que le capitalisme est l’art de l’adaptabilité notamment du point de vue mondial et que –en se montrant un libéral et un optimiste convaincu- est une vraie libération de la majorité des peuples (il FAUT des faibles) pour le cas asiatique aujourd’hui, africain demain.

Dernier argument pour comprendre cet élan de connerie humaine ; l’idée insupportable pour le français moyen d’inégalité… Il est impossible dans ce pays de gagner plus qu’un autre, c’est la dictature égalitaire qui l’impose (plus de pressions fiscales, plus de jalousie…) Vous avez une belle voiture ? On vous la raye !... Le mérite n’existe pas, c’est une société fonctionnaires ancrée dans des bases de bureaucratie fascisante…

La gauche française n’est pas novatrice, elle n’est pas sociale ! Elle est juste conservatiste.

Source photo : http://lyrks.free.fr

 

 

 

 

 

Par Insane
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Vendredi 31 mars 2006

Merci à tous ceux qui ont participé et qui ont joué le jeu.

 

Limoges : " L' A.G de mercredi a décidé la reconduction du blocage jusqu'à lundi 14h. De plus, ont été rajouté dans les revendications le "retrait" de la loi Sarkozy sur l'immigration et en proposition pour la prochaine AG la demande de démission de Dominique de Villepin".

Lille : "Pour ce qui a été d'aujourd'hui, l'AG de mardi avait voté le blocage du carrefour a coté de la FAC ce que nous avons fait avec l'aide des lycéens d'à côté (faute de membres de la FAC, après les mobilisé, restait plus que les individuels), mais au bout d'une heure tout est parti en live ! les voitures ont prix coup de pieds et de cailloux ainsi que jets d'oeufs ! Dispersion au bout d'une heure et retour à la FAC pour l'après midi." Source : Nicholas et La L.E.R

Lieu inconnu : "Je suis lycéenne mais bon ils ont bloqué le lycée et voté aux AG après bilan 400 contre le blocus et 10 pour je comprends pas comment ils ont fait pour bloquer notre bahut à 10 ???? dès que c'est un vote pas secret (je sais pas comment le dire ^_^) y a plus personne ....." Source : ici

Montpellier : "je suis à la fac de lettres de montpellier, blocage revoté jusque demain, ensuite je pense qu'ils attendent le discours de Chirac. Journée d'action mardi 4 avril" Source : Mil's

Lyon II : " Les AG ne sont pas faites pour débattre du blocage ou du déblocage.. C'est un moyen pas une fin. Les AG sont faites pour mobiliser les étudiants et faire des propositions concrètes.Le blocage a été reconduit à une large majorité sur Bron (des étudiants qui n'avaient pas d'avis ont penché de notre côté) et à une courte majorité sur les Quais. Quoi qu'il en soit, pas de cours jusqu'à vendredi mais un programme de mobilisation chargé. Il y a une AG vendredi à Bron. Venez voter" Source : Thellh => A voir un trés bon article d'une Lyonnaise parti a Paris témoin de la violence organisé exercée par les CRS

Caen : " Tous les lycées publics sotn fermés. Ils ne restent plus que 2 bâtiments universtaire d'ouvert." Source : Dijor

 

 

Par Slow
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Lundi 10 avril 2006

L'article de la loi sur l'égalité des chances qui créait le contrat première embauche (CPE) sera remplacé par un dispositif en faveur des jeunes en difficulté, a décidé le président Jacques Chirac.

La solution choisie par le chef de l'Etat pour tenter de dénouer la crise sociale née du lancement en janvier du CPE, un nouveau contrat de travail destiné aux moins de 26 ans, a été annoncée à l'issue d'une réunion d'une heure lundi à l'Elysée.

Etaient réunis autour de Jacques Chirac, le Premier ministre, Dominique de Villepin, les présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat et les principaux responsables de la majorité parlementaire UMP.

 

Syndicats et opposition politique ont réclamé avec insistance l'abrogation du CPE avant les vacances parlementaires qui débutent vendredi soir, faute de quoi la mobilisation dans la rue continuera de plus belle.

 

Le texte publié par la présidence de la République dit :

"Sur proposition du Premier ministre et après avoir entendu les présidents des groupes parlementaires et les responsables de la majorité, le président de la République a décidé de remplacer l'article 8 de la loi sur l'égalité des chances par un dispositif en faveur de l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté".

Je doute fort que ce remplacement satisface les étudiants, et que la grève va continuer... A suivre!

Par Slow
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Vendredi 14 avril 2006

Depuis jeudi soir c'est officiel, la Fac de Limoges n'est plus bloquée! Mais peut on se réjouir? Pas moi en tout cas, et je vais vous dire pourquoi!

Cela fait 2 semaines que l'on nous parle d'une rencontre avec les profs pour parler des partiels et autres commodités d'examen. Jusque là, pas de problème. Annonçant le débloquage de la fac mercredi et aprés le bloquage du centre de tri postal de Limoges vers 18h qui est anecdotique et qui ressemble plus à un barout d'honneur, un calendrier est établi pour les différentes promotions pour les rencontres qui ont lieu aujourd'hui...

 

J'examine la feuille.... L1 Histoire..... 8h30-10h! Ah mon dieu ils osent me faire lever tôt!

 

Je me dis tant pis, faut bien y aller. Jeudi soir arrive, petite soirée qui s'éternise avec du punch (trés bon, merci Alain!) à volonté.... Je vais me coucher vers 6h.

Tête dans le cul, le réveil sonne, il est 8h, jme dis aller courage, aprés tu prends l'autoroute direction la maison! J'arrive à la fac, bien sur je me trompe d'amphi, puis je retrouve le droit chemin.

Le truc débute vers 8h45 et se termine vers 9h30... finalité de l'histoire, je n'ai pas appris grand chose de ce qui a été dis, car cela a été répété pendant les dernières AG qui ont eu lieu.

Du coup, je suis aller tuer quelques allemands sur XBOX.

 

Elle est belle la vie d'étudiant! 

Par Slow
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Samedi 8 juillet 2006

 

DUBLIN  - Le chauffeur d'un corbillard a été pris en flagrant délit d'excès de vitesse par la police irlandaise alors qu'il conduisait en tête d'un cortège funèbre.

John Carr a été condamné à payer une amende de 80 euros et s'est vu retirer deux points sur son permis pour avoir dépassé de 19km/h la limite de vitesse autorisée (50 km/h) dans une zone du comté de Donegal, dans le nord-ouest de l'Irlande.

 

"C'est la première fois que j'entends parler d'un corbillard pris en excès de vitesse. Je suppose que je devrai payer l'amende", a déclaré John Carr à l'Irish Times.

 

Plusieurs autres véhicules présents dans le cortège ont eux aussi été verbalisés.

Par Slow
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Vendredi 6 juillet 2007
Par Slow
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